HELL OF OSI

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CAN’T WAIT…

April 5, 2009 · 4 Comments

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Los Abrazos Rotos

March 17, 2009 · 1 Comment

V E

Ya está. Ya la he visto. Tuve la oportunidad y la suerte de asistir al pase y a la rueda de prensa de la nueva peli de Almodovar. “Los Abrazos Rotos” narra la historia de un hombre que escribe, vive y ama en la oscuridad, tras haber sufrido, 14 años antes, un brutal accidente de coche que le hizo no solo perder la vista, pero también a la mujer de su vida, Lena…

Como siempre, indescriptible, indefinible. Creo que las películas de Almodovar tienen esa particularidad: no se pueden contar. Eso y que son inconfundibles: los colores, el ritmo, esas tramas tan peculiares y a la vez tan simples. Genero? La verdad es que no sabría atribuirle ninguno…La ultima película de “Pedro” baila entre la comedia y el thriller de los años 50, la risa y el drama negro, la realidad y los artífices, la ficción dentro de la ficción, la duplicidad y la duplicación. Todo va emparejado, dividido o multiplicado por dos (y es que un abrazo requiere al menos la presencia de dos personas, o no¿?): Ernesto Martel hijo duplica la conducta de su padre, Mateo, el protagonista, tiene 2 nombres (Mateo y Harry Caine), Lena es actriz, “representa” varios personajes, se duplica, al igual que viven juntos la realidad y la ficción…

Es mas, “Los abrazos rotos” no cuenta una sola y misma historia de amor, sino dos: la de la ficción, y la mayor historia de amor del propio director: el cine. Y es que, en esta película, a través varias referencias cinematográficas (a otros directores pero también a si mismo), Almodovar reafirma su pasión por el séptimo arte y por la condición humana, y vuelve a ser lo de siempre: un director “fuera de serie”, original y autentico, pero sobre todo, para mi ver, impermeable, único y atrevido.

De la rueda de prensa recordaré sobre todo una cosa: Pedro llevaba gafas de sol. La gente se reía y no lo entendía…”No ve bien, le molestaran los focos”. No creo que fueran los focos. ¿Dicen que el amor es ciego no? Pues será eso porque, al igual que Mateo ama a Lena, Pedro ama al cine, y lo ama de verdad.

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VF

Ça y est. Je l’ai vue. J’ai eu l’opportunité et la chance d’assister a la projection et a la conférence de presse du dernier film d’Almodovar. “Los abrazos rotos” raconte l’histoire d’un homme qui écrit, vit et aime dans l’obscurité, aprés avoir souffert, 14 ans auparavant, un brutal et violent accident de voiture qui lui aura oté non seulement la vue, mais aussi la femme de sa vie, Lena…

Comme d’habitude, indescriptible, indéfinissable. Je crois que les films d’Almodovar ont cette particularité: ils ne peuvent pas se raconter. Ça et puis aussi le fait qu’on ne peut pas les confondre: les couleurs, le rythme, ces histoires si complexes et tellement simples à la fois. Le genre? Sincèrement, je ne sais pas si je serais capable de lui en attribuer un…Le dernier film de “Pedro” danse entre la comédie et le thriller des années 50, le rire et le drame noir, le vrai et l’artificiel, la fiction dans la fiction, la duplicité et la duplication. Tout s’accouple, se divise et se multiplie pas deux (bah ouais, de toutes façons, pour qu’une accolade, un “abrazo” ai lieux, il faut bien 2 personnes nan?) : Ernesto Martel fils duplique la conduite de son propre père, Mateo, le protagoniste, a deux noms: Mateo et Harry Caine, Lena est actrice, elle “représente” plusieurs personnages, se duplique, tout comme vivent par deux la réalité et la fiction…

Et cela n’est pas tout. “Los abrazos rotos” ne raconte pas une seule et même histoire d’amour, mais deux: celle de la fiction, mais aussi la plus grande et importante histoire d’amour du réalisateur lui même: le cinéma. Et le fait est que, dans ce film, à travers plusieurs références cinématographiques (à d’autres réalisateurs, mais aussi à ses propres films), Almodovar affirme sa passion pour le septième art et pour la condition humaine et continue à être celui de toujours: un réalisateur “hors série”, original et authentique, mais surtout imperméable, unique et osé.

Je garderais particulièrement en mémoire un détail bien précis de la conférence de presse: Pedro portait des lunettes de soleil. Les gens riaient et je ne le comprenais pas…”Il ne voit pas bien, sans doute à cause des projecteurs”. Je ne pense pas que la faute appartenait aux projecteurs. On dit que l’amour rend aveugle nan? Bah voilá, c’est sans doute ça. Car, tout comme Mateo adore Lena , Almodovar adore le cinéma, et il l’adore vraiment.

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Revolutionary Road (Les noces Rebelles) ou l’art des oeufs brouillés…/ Revolutionary Road …o el arte de los huevos revueltos

January 25, 2009 · 3 Comments

V.F

Kate Winslet et Leonardo Di Caprio, ensemble de nouveau à l’écran, 11 ans après l’inoubliable naufrage du Titanic de James Cameron…voilà comment beaucoup de magazines, reportages, critiques, publicités aprés tout, résument Revolutionary road, dernier film du réalisateur Sam Mendes, également auteur de mon cher et tendre American Beauty…Miaaaaam, enfin un film que j’attendais depuis pas mal de temps: autrefois folle amoureuse de Nestor Burnham, mais également de Leo (que j’admire autant que Kate niveau interpretation, il faut bien le dire), je file au ciné, un peu sceptique quand même… Le film commence et met en scène un jeune couple des années 50, martyrisé par la routine, mais luttant contre celle ci (ou presque). Deux personnages incroyablement interessants, mais surtout incroyablement vrais. Elle: une femme, ou plutot LA femme, celle de toujours: passionée, sensible, courageuse, vouée (trop, bien entendu) à l’amour et la passion. Lui: un jeune homme bousillé par le temps et les conventions sociales, par le train train quotidien, mais surtout par le manque de courage et de confiance en soi. Deux êtres pris dans la si fréquente et presque systématique spirale de la routine qui ne savent même plus comment ni pourquoi s’en sortir. Revolutionary Road pose d’ailleurs simplement cette question: Comment est ce qu’on doit faire? Faut il se résigner et ne pas en parler , se boucher les oreilles (ou débrancher son sonotone)? Faut il la fuir? Et d’ailleurs comment la fuir? Peut on réellement y échapper, une fois que celle ci fait partie intégrante de nos vies, de nous mêmes?  Peut on survivre à la tentative d’être DIFFERENT, à la tentative de VIVRE réellement et de SENTIR constamment? Est ce possible?…Mendes, une fois de plus, nous fait comprendre que NON…Tout comme Burhnam dans American Beauty, nos jeunes protagonistes échouent. Et ils le font pour la même raison: LA PEUR. Cette foutue peur. La peur qu’on a de sauter, de risquer, de tout envoyer chier…et la peur qu’on fait aux autres aussi. S’agit il de folie, de différence? En tout cas ça fait peur. Bah ouais, c’est flippant la différence, et puis c’est si….compliqué. Vous savez quoi? J’ai adoré Revolutionary Road, et si on me faisait citer une scène, je choisirais la suivante: Petit déjeuner, elle lui demande comment il préfère ses oeufs. Il ne sait pas quoi répondre mais fini par lui répondre “brouillés”…La raison? Toute simple: c’est plus facile à cuisiner….

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V.E

Kate Winslet y Leonardo Di Caprio, de nuevo juntos, 11 años  después del inolvidable naufrago del Titanic de James Cameron. Así es como muchos periódicos, revistas, reportajes, criticas, publicidad al fin y al cabo, resumen Revolutionary Road, la ultima película de Sam Mendes, también autor de mi querido American Beauty…Ñaaam, por fin una peli que me apetece REALMENTE ver. Siento curiosidad, pero tampoco me espero demasiado, no se porque. La película empieza y pone en escena a una joven pareja de los años 50, martirizados por la rutina, pero luchando contra ella (o casi). Dos personajes increíblemente interesantes, pero sobre todo increíblemente REALES. Ella: una mujer, o mejor dicho LA mujer, la de siempre: apasionada, sensible, valiente, dedicada al amor y a la pasión. El: un hombre dañado y usado por el tiempo y las convenciones sociales, por el “run run” quotidiano, pero sobre todo por la falta de valor y de autoestima. Dos seres atrapados por la espiral de la rutina que ya no saben ni como ni porque salir de ella. Revolutionary Road formula simplemente esa pregunta: Como diablos se supone que hay que hacer? Resignarse y no hablarlo más, taponarse los oídos (o quitarse el sonotono)? Huir? Y como hay que huir? Realmente es POSIBLE escapar, una vez que forma parte de nosotros, de nuestras vidas? Hasta que punto podemos deshacernos de ella? Se puede sobrevivir al intento de abandonarla? Una vez mas, Mendes nos da a entender que NO. Al igual que Burnham en American Beauty,  nuestros dos protagonistas fallan. Y lo hacen por la misma razón: el MIEDO. Ese jodido miedo. El miedo a dar el paso, a saltar al vacío, a mandarlo todo a la mierda…y el miedo de los demás. De que se trata? Locura? Diferencia? Sea lo que sea, ASUSTA. Claro, la diferencia asusta…Es tan… complicada. Sabéis que? Me ha encantado Revolutionary Road, y si me dieran a elegir una escena, seria la siguiente: Desayuno, ella le pregunta como prefiere que le cocine los huevos. Después de dudarlo, elige pedirselos revueltos…La razón? Muy fácil: mucho mas fácil  de preparar…

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AUSTRALIA (critica confusa y desordenada)

December 3, 2008 · 3 Comments

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VE

Pase de prensa de “Australia”, la ultima pelicula del director Baz Luhrmann, famoso autor de “Moulin Rouge” o del “Romeo y Julieta” que me enamoró de Di Caprio.Voy sin muchas ganas, la verdad. Odio a Nicole Kidman, y me aburren las epopeyas historicas…Siempre lo mismo: paisajes, grandes medios, historias imposibles, explosiones y mucho ruido…pero poca profundidad. Pero bueno, me gusta Luhrmann, y siento curiosidad. La pelicula empieza, y las caracteristicas principales del cine de este inovador director estan ahi, en su sitio: ambientación y vestuario. Acojonante. El estilismo y el movimiento musical y visual de su particular lenguaje cinematografico tienen por resultado una pelicula, no se…mas agradable de lo que me esperaba. Estoy sorprendida. Ni siquiera el tema es tan aburrido.SI, desde luego, Australia es una pelicula de amor y aventura, pero, por encima de todo, de TRANSFORMACIÓN, de AUTODESCUBRIMIENTO…y eso ya me interesa muchissimo mas. Y es que el argumento de la pelicula tiene su origen en el personaje de Kidman (que, curiosamente, ni siquiera me desagrada esta vez), una obstinada figura de la alta sociedad britanica perdida en medio de un matrimonio sin amor y de una vida aburrida que se embarcara en un profundo viaje de autodescubrimiento. A lo largo de la pelicula, esa increible mujer derribara muchas de las barreras levantadas para protegerse y se convertira en la mujer que realmente desea ser, encontrando el amor de un niño, de un hombre y de la tierra misma…Muchos temas se mezclan en la pelicula, tanto a nivel estetico como narrativo (amor, aventura, poder, historia, injusticia de las “generaciones robadas”, supersticiones, estetica del cine australiano de los 80…) pero la reflexion sobre el renacimiento y la evolución interior de esa mujer es lo que sostiene realmente el interes de la pelicula, al menos para mi ver. “Australia” me ha parecido agradable, aunque un poco larga, bonita, aunque un poco tipica, pero interesante,  bastante reflexiva y sobre todo OPTIMISTA. Y es que el mensaje es bastante claro: en un mundo tan sumamente jodido, si nos rodeamos de seres queridos, todo ira bien…Y, obviamente, ultimamente, ese mensaje me viene muy, pero que muy bien jejeje…

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Projection pour presse de “Australia”, le dernier film du realisateur Baz Luhrmann, celebre auteur de “Moulin Rouge” ou du “Romeo + Juliet” qui m’a fait tomber amoureuse de Leonardo. Je m’y rends sans en avoir réellement envie, sincèrement. Je hais Nicole Kidman et les épopées historiques m’ennuient profondément. Toujours la même chose: paysages, grands moyens, histoires impossibles, explosions et beaucoup de bruit….pour pas grand chose, en général. Mais bon, j’aime Luhrmann et je suis curieuse. Le film commence et les caractéristiques propres au cinéma de cet original réalisateur sont là, à leur place: ambiance et costumes. Plutot bluffant. Le stylisme et le mouvement musical et visuel de son si particulier langagre cinématographique ont pour résultat un film, je ne sais pas…plus agréable que ce que je pensais. Je suis surprise. L’histoire elle même n’est pas si ennuyeuse que ça! OUI, ok, effectivement, “Australia” est quand même un film d’amour et d’aventures, mais, par dessus tout, il s’agit d’une histoire de TRANSFORMATION, d’AUTODÉCOUVERTE…et ce sujet m’interesse déja beaucoup plus.
Le fait est que la trame du film trouve son origine dans le personnage de Kidman lui même (Kidman qui, bizarrement, ne me déplait pas tant que ça cette fois), une obstinée figure de la haute société British perdue au beau milieu d’un mariage sans amour et d’une vie ennuyeuse, qui s’embarquera dans un profond voyage de découverte d’elle même. Au long du film, cette incroyable femme tombera bon nombre des barrières qui la protègent et se transformera en la femme qu’elle souhaite réellement être, grâce a la découverte de l’amour d’un enfant, d’un homme et de la terre elle même…
Un grand éventail de thèmes se mélangent dans le film, aussi bien à un niveau esthétique que narratif (amour, aventure, pouvoir, histoire, injustice des “générations volées”, superstitions, esthétique du cinéma Australien des années 80…) mais la reflexion sur la renaissance et l’évolution intérieure de cette femme est, selon moi, ce qui soutient réellement l’interet du film.
“Australia” m’a semblé être un film agréable, bien qu’un peu long, beau, bien qu’un peu classique, mais interessant, plutot reflexif et surtout OPTIMISTE. Car le message est assez clair: dans un monde si mal foutu et malheureux, le seul fait de vivre entouré de gens aimés est suffisant pour garantir une chose: “tout ira bien”…Et forcément, actuellement, ce type de morale positive me fait beaucoup, beaucoup de bien.

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MY 2 TV ADDICTIONS OF THE MOMENT…

November 29, 2008 · 8 Comments

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New York or L.A? …make your choice lol

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Vientos de tormenta

May 27, 2008 · 5 Comments

“La ciencia siempre encontrara alguna explicacion para poner en los libros, pero al final no sera mas que una teoria. Nunca reconoceremos que hay fuerzas en accion que escapan a nuestro entendimiento” -El incidente

Todo empieza en Central Park, New York…dos rubias virginales estan leyendo un libro…Cielo azul, dia primaveral y calma, todo esta muy tranquilo. De repente sopla el viento, y algo pasa, sin previo aviso, surgiendo de la nada. En cuestion de minutos un caos total se instala, a traves el suicidio de la mayoria de ciudadanos presentes en ese parque, pero tambien en otros puntos de Norteamerica. Panico total…Nadie entiende nada y todo el mundo SUPONE sin saber realmente por donde tirar….

Hasta ahi bien, interesante, una idea bastante original: un conflicto entre la naturaleza y la humanidad y un apocalipsis causado por un comportamiento contra natura. La especie humana desaparece de la forma mas impensable que uno se pueda imaginar: suicidandose. “Ahi le has dao Night”, por fin…ya no nos invaden los extraterrestres…Pensemos un poco mas: que ocurriria si el instinto primario del hombre de sobrevivir desapareciera? Hemos ido demasiado lejos, Madre Naturaleza esta muy enfadada, estamos jodidos…y no somos tan importantes como creemos: podria haber un heroico nuevo mundo en el que la tierra siga adelante sin que hubiera ya presencia humana…

Esto me esta gustando…Siguiente secuencia, aparece Mark Wahlberg, la pelicula me gusta aun mas….pero algo no cuela…Elliot (es su personaje) es un tio increiblemente bueno, optimista, dulce ,tranquilo…y no pega en absoluto con el hombre que lo interpreta…buen intento, pero mala eleccion. El resultado es una sobre actuacion que no convenceria ni a mi prima de 10 añitos de edad. La cosa se esta torciendo y, desafortunadamente, no dejara de torcerse hasta el final…

Porque Shyamalan no lleva a cabo sus ideas, se desvia, colecciona cliché tras cliché y no nos da lo que realmente hemos venido a buscar: PARTICIPAR…El espectador no logra penetrar en la pelicula, sentir lo que ve, creer en lo que el director le esta enseñando…ni siquiera hay trampa!!! Lo que iba a ser una version moderna de las clasicas peliculas de paranoia de los años 50 se vuelve en un film aburrido, moralizador e incluso ultra pastelero…Una pena, el principio me gustaba, me da rabia…Es mas, hasta le cambiaria el titulo…en vez del “incidente”, el “accidente”…y no el de la especie humana, sino el de un director…

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Lo que hace la soledad…

May 17, 2008 · 4 Comments

Acabo de salir del cine…La pelicula? “Lars y una chica de verdad”…Synopsis? Lars , un hombre ,digamos…marginal , se enamora de una muñeca hinchable…El registro?…no sabria que decir…tragicomedia?o simplemente reflexion aguda sobre el letargo social de un marginal en este mundo real tan…cerrado y desagradable? De lo que estoy segura es de que esta pelicula derrocha ternura, mucha ternura, y cierta creencia, a pesar de todo, en la existencia ,en nuestra sociedad, de una pizca de humanidad…Y justamente, eso es lo que nos falta la mayoria del tiempo …el CREER, creer en nosotros mismos y en los demas, igual que Lars cree ( o quiere creer) que su chica es “de verdad”…

Lars y su chica

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“Into the Wild” ou comment vivre un film

February 15, 2008 · 5 Comments

Apres midi de shopping a Madrid, il est encore tot, j’ai le temps de laisser mes empletes et d’aller au cinéma.M’enfermer dans une salle obscure, m’affaler sur mon siege et me perdre dans un film, comme d’habitude , ça me dis bien…Je choisis “Into the wild”, de Sean Penn. Les lumieres s’eteignent,le film commence: Christopher McCandless, jeune diplomé, décide de tout plaquer (parents, famille,vie professionnelle sur le point de commencer, matérialisme, argent…): il a rendez vous avec l’unique chose susceptible d’etre encore là, encore VRAIE: la nature. Sa destination finale?L’alaska. Débute alors un voyage a travers l’essence, l’origine, mais surtout a travers soi-même. Car il s’agit de se rencontrer,finalement…Le “héros” commence ainsi par se rebaptiser, car pour renaitre, il faut sans doute s’annuler…Christopher s’appelle désormais Alexander, Alexander Supertramp (super vagabond)…Et c’est ce qu’il fait, il vagabonde, ère, RESPIRE et petit a petit découvre. Et on découvre avec lui. On RESPIRE avec lui: le spectateur l’accompagne a l’interieur d’un infini de paysages incroyables et croise ,tout comme le protagoniste,non seulement l’origine, mais aussi l’humain…Car si on decouvre la nature, on decouvre aussi les hommes, des hommes qui ne font pas partie de l’entourage habituel du personnage, mais qui lui apporteront quelque chose , chacun a sa maniere…Et plus on avance, plus on se détache de tout: de cette société matérialiste, du boucan et de la violence des hommes…et c’est pas facile.Il faut lutter. Lutter contre soi meme mais lutter contre les autres et contre la nature elle meme, contre laquelle on n’est bizarrement pas préparés….Et on se blesse, on est attaqués par tous les elements qui nous entourent, mais on lutte, le protagoniste lutte et on veut qu’il y arrive…Mais est-ce reellement possible?Une fois qu’on est imprégnés de ce monde que l’on s’est finalement tous imposés, peut on atteindre completement le VRAI paradisiaque….Il faut croire que non…ou pour trop peu de temps…Christopher y parvient, mais se voit forcé a le quitter, il doit rentrer….et il est trop tard…Sa seule issue sera la mort…Pas étonnant, Lester Burhnam avait tenté le coup lui aussi dans American Beauty pour connaitre la meme fin…(pardonnez moi le rapprochement)…Apres une scene de fin surement destinee a contenter les parents du heros, toujours en deuil, qui gache un peu la magie du film,les lumieres de la salle se rallument….Et Osiris est scotchée…elle a pleuré.De joie?de tristesse?De rage?Aucune idee. Ce qui est sur c’est qu’elle a du mal a se relever, a quitter la salle obscure et a se réintroduire dans ce monde matérialiste qui la dégoute plus que jamais…Le pire c’est que là, maintenant, elle se dégoute elle- même, avec son sac “Miss Sixty” rempli de fringues…Elle a envie de lutter….mais pas le courage …”Tant pis, ça me passera”.Merci Sean Penn

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